Tiphaine Campet : Créatrice/Styliste culinaire
www.artetcuisine.fr / son nouveau livre (+ d’info à la fin de l’article)
Thomas Cabrol : ProDégustation
www.thomas-cabrol.com (+ d’info sur son blog)
Mini cake de la 1002ème nuit
Les Mille et une nuits m’ont inspiré un dessert oriental plutôt consistant à base de fruits secs, (j’ai choisi ici la poudre de pignons), mais tout en raffinement et soutenu par des notes d’agrume. Mais pourquoi la 1002e nuit ? Parce que c’est avec le chocolat chaud ruisselant et les pétales de gingembre confit que tout bascule !…
Pour 5 minicakes
80 g de beurre mou
80 g de pignons de pin
50 g de sucre glace
2 œufs
40 g de farine
15 g de sucre semoule
1 clémentine (zeste + 20 g de jus)
5 g de Grand-Marnier
5 g d’Amaretto
40 g de chocolat noir
gingembre confit
Préchauffer le four à 150 ° C en mode chaleur tournante. Réduire les pignons en poudre au mixeur. Mélanger le zeste et le jus de clémentine avec le Grand-Marnier et l’Amaretto. Tamiser le sucre glace. Fouetter le beurre au batteur et lui ajouter le sucre glace, la poudre de pignons et la farine. Ajouter 1 œuf entier et 1 jaune d’œuf (garder le blanc de côté). Fouetter et ajouter le jus alcoolisé. Battre le blanc en neige pas trop ferme en lui ajoutant peu à peu le sucre semoule. Incorporer délicatement le blanc en neige à la préparation. En remplir des minimoules à cake en silicone. Faire cuire au four pendant 40 min. Laisser refroidir puis démouler. Pour le service, découper de fines lamelles de gingembre confit et faire fondre le chocolat à basse tension au micro-ondes avec un peu d’eau. Verser un peu de chocolat sur les minicakes et disposer quelques pétales de gingembre confit.
Variante
Il est possible de remplacer le mélange Amaretto et Grand-Marnier par 10 g de Cointreau.
LE VIN DE THOMAS :
RIVESALTES AMBRE – VIN DOUX NATUREL
Avant tout, je vous laisse lire la contre-étiquette :
En 1970, l’été fut exceptionnel, les raisins présentaient en septembre, une si belle maturité que mon grand-pére décidait que cette Cuvée serait réservée pour l’an 2000. Pour produire le Rivesaltes Ambré, issu d’une vigne, le SERRAT, plantée en 1959 de Grenaches blancs et gris sur des galets roulés, il faut en effet des conditions climatiques très particulières, un été très chaud et sec avec des nuits fraîches. Cette parcelle a un rendement de l’ordre de 18 Hl/Ha. Les grappes dorées sont ramassées à 15° naturel, à la main, en octobre. Le raisin est égrappé et pressuré après une macération pelliculaire d’une nuit. De couleur vieil or, ce vin aux arômes de marmelade d’oranges, de fruits confits et de clous de girofle.
Un nez d’épices douces ou la finale tire vers le safran. Des notes fumées de Havane termine sur un goût de figue et de praliné. Bref un vin si complexe qu’il devient envoutant !
Un vrai vin de médiation…
Découvrez le domaine : www.sarda-malet.com
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Cette recette sera disponible dans l’ouvrage « Leçons de séduction – 50 recettes gastromantiques » (recettes et photographies Tiphaine Campet) aux éditions TANA – collection « Mon Grain de Sel » dès le 21 janvier 2010. Prix de vente 12 euros.
LE LIVRE DE TIPHAINE : commandez-ici
« De la Cuisine à l’Art pour une théorie de l’Art Culinaire » est le premier ouvrage analytique traitant de la pratique culinaire actuelle de Grands Chefs. Tiphaine Campet articule son analyse à travers de multiples exemples concrets et notamment la pratique du précurseur Ferran Adria.
Synopsis :
« Après l’accession artistique de pratiques culinaires donnant lieu à un éclectisme revendiqué du milieu, il paraît plus évident que l’application gastronomique puisse changer de registre par le biais de ces multiples expériences culinaires. Effectivement, celle-ci se veut désormais plus proche qu’elle ne l’a jamais été d’une pratique artistique. Un art total certes encore dépourvu jusqu’ici d’esthétique, mais à la faculté d’appartenir aux registres de tous les âges de l’art ; un art culinaire développé par une poignée de chefs et présentant les caractéristiques d’un art beau, bon, sensé, social et performatif tant pour les cuisiniers que pour les convives… En effet, certaines pratiques culinaires exacerbent le terme d’« Art Culinaire » et lui donnent un sens véritable. Au-delà de tout aspect technique, ces pratiques en question font émerger avant tout une expression artistique pleine de réflexion. »
L’ouvrage est disponible à l’achat par internet via le lien sur la page d’accueil du site de l’auteur (www.artetcuisine.fr)

Mini cake de la 1002ème nuit
Cet article a été publié le Lundi 26 avril 2010 à 7 h 27 min et est classé dans ACCORDS METS & VINS. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.

























